Pierre
Grammont (chant)
Il a vraiment tout fait pour se défiler. Des études de sciences,
de lettres, de langues, de gestion (et même une grande école). Du journalisme,
de la traduction, de l'administration, des visites guidées pour touristes
américains. Puis s'est exilé : à Londres, puis Berlin, puis New York.
A fini par rentrer à Paris pour faire du théâtre. Il a joué, il a dansé,
il a déclamé, il a fait de la mise en scène. Jusqu'à se mouiller dans
une célèbre publicité pour lessive. Mais ce qui devait arriver arriva
: à force d'avoir le cœur qui chaloupe et les mots qui divaguent, un
jour, par hasard, il s'est embarqué sur le petit navire de la chanson
française… Et vogue, maintenant. (Alors quand il veut se reposer il
part dans le désert : là-bas il n'y a pas d'eau et rien ne tangue, sinon
la bosse du chameau.)
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Bruno
Deleu (conseil artistique)
Une vraie bourrasque. Après ses études de théâtre à Bruxelles puis ses
débuts à Paris, il a trimballé son sourire de jeune premier sur toutes
les scènes de France, sans jamais s'arrêter. Jusqu'à ce jour d'automne
où un gros coup de mistral le fait valdinguer jusqu'à Marseille. C'est
là qu'il fera son nid. Il y fonde sa compagnie, LE SOUFFLE, et prend
son envol : il a déjà créé quatre spectacles (du théâtre burlesque et
poétique), qui tournent de plus en plus dans tout le Sud de la France.
Il met en scène également des conteurs et des musiciens, et enseigne
le jeu de clown. Et, fidèlement, collabore avec Pierre Grammont depuis
plusieurs années. Comme un bon vent.
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Philippe
Domengie
(guitare, arrangements)
Lui, c'est l'allumette. Il fait feu de tout bois. Notamment celui dont
sont faites les guitares, qu'il manie avec ardeur et panache. Mais sa
flamme s'attaque aussi au plastique des ordinateurs et autres machines
à sons, qui cèdent en un rien de temps à son doigté sorcier…C'est ainsi
qu'il embrase les arènes de Nîmes en composant la musique d'un spectacle
du Cirque Pouce, les salles de concert avec la chanteuse Anaïs qu'il
sonorise et produit, les festivals de théâtre et de cirque avec Kaola,
un numéro de corde et tissu qu'il accompagne à la guitare. Et aussi,
désormais, les cœurs sensibles qui se laissent prendre aux chansons
de Pierre Grammont, dont il crée les arrangements. Car c'est un redoutable
alchimiste des sons et des émotions.
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Frédéric
Foucher
(batterie, accordéon)
Serait-ce par goût de l'Orient qu'après avoir essayé la trompette, la
guitare, l'accordéon et le théâtre, il décidera finalement de manier
les baguettes ? Peut-être, car il calligraphie aussi l'idéogramme chinois
et s'adonne au kung-fu…Mais ce voyageur imaginaire n'hésite pas à passer
du jazz au rock, de la fanfare des Balkans à la chanson française. Et
s'il a le rythme dans la peau, il a aussi des mélodies en tête : il
compose ainsi des musiques pour le théâtre, notamment avec Gilles ?.
Enfin, fervent engagé de l'association Gai Rire qui propose des interventions
de clowns en milieu hospitalier, il transforme ses sticks en baguette
magique et, le temps d'une apparition, émerveille les enfants avec ses
tours de passe-passe et son sourire lunaire.
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Gaël
Charles (basse)
Par son instrument, il a choisi d'être à la base de la pyramide sonore.
Le socle, aussi discret qu'indispensable. Très attaché à sa terre provençale,
il commence par y égrener ses graves dans plusieurs groupes de rock,
avant d'intégrer un orchestre qui, à la belle saison, sème ses airs
de danse dans toute la région. Il s'attache pendant deux ans au Big
Band d'Aix en Provence. Se lance parallèlement dans la belle aventure
du groupe Opossum. Mais à la séparation du groupe (lassé d'être suspendu
aux branches la tête en bas), il reprend le chemin des tournées, va
cultiver l'oreille musicale des jeunes générations dans les écoles du
coin, et finit par se greffer au boys band de Pierre Grammont.
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